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mercredi 25 juin 2008

Il y a un peu plus. Je vous le mets ?

Bonjour à tous, Voici un petit résumé de la partie Vénézuélienne du voyage. Des images inédites. Du son que vous n'avez pas encore entendu. Des émotions pas encore narrées.


Mais tout d'abord, un petit concours !

Le Jeu de L'Animal Mystère
Tu t'en souviens sûrement, fidèle lecteur(trice), nous avons eu l'occasion de manger du lapa à la péninsule de Paria. Après avoir cru entendre "lapin", nous nous sommes vite rendu compte de notre méprise et nous avons appris qu'il s'agissait en fait d'un animal sauvage, à carapace dure d'après Fermari, proche du rat d'après Émilie et Rafaël, et comparable à un cochon d'après Antoine,... Pourras-tu nous aider à mieux visualiser ce curieux bestiaux ?
  1. Tu possèdes un lapa comme animal domestique ?
  2. Tu élèves des lapas dans le fond de ton jardin ?
  3. Tu chasses le lapa le dimanche après-midi ?
  4. Tu es l'homme (ou la femme) qui a vu l'homme qui a vu le lapa ?
  5. Ta thèse de doctorat traite de "la reproduction du lapa dans son milieu naturel" ?
  6. Toi-même tu es un lapa ?
Alors n'hésite plus et joue avec nous en nous envoyant dès à présent une photo, un dessin, une gravure, un croquis, une vidéo, une peinture, son cri, ou n'importe quoi d'autre qui nous permettra d'identifier enfin cet animal, si d'aventure nous le rencontrons au détour d'un fourré.
Nous serons infiniment reconnaissant à toute personne qui pourra nous éclairer, et le contributeur jugé le plus original recevra une photo dédicacée de Simón Bolívar.(nb : vous pouvez participer en écrivant un commentaire, ou en m'envoyant un mail à leunen.d@gmail.com si vous n'arrivez pas à envoyer vos images ici)
Pas de lapa, pas de chocolat !


Voici les photos. Cliquez dessus pour les voir en grand.
Caracas :
À l'ombre d'un touriste:

Péninsule de Paria :


Les andes :

Cata :

Yankari danse à la San Juan.


Quelques sons d'ambiance de la San Juan:
http://www.archive.org/download/VacancesAuVenezuela/EXMIC004.MP3
http://www.archive.org/download/VacancesAuVenezuela/EXMIC018.MP3
http://www.archive.org/details/VacancesAuVenezuela




De nouveaux sons :
Un chanson après la pluie.
Caracas : écoutez les "moto-taxi", les klaxons, et le sifflet bitonal du policier.

Merci à tous les participant au concours ! Il y avait des réponses très sérieuses (Jérémie et Jenni) et très farfelues (Cédric et Marc). En tout cas, cela nous permet de savoir qu'on a mangé un animal protégé ... oups.
Nous avons délibéré, les résultats sont clairs : vous avez tous gagnés la photo dédicacée de Simón au sortir de sa douche. (pour ceux qui douteraient de l'authenticité de cette photo, je vous prie de comparer la coiffure avec celle de cette gravure d'époque).



Merci à Seb et Antoine pour leur agréable compagnie. Buen suerte à Seb&co pour la suite du voyage !

Les videos de la San Juan sans censure

Interview avec notre ami Jésus Sanchez

"La sopa de pescado" quelques part apres minuit

Les retrouvailles avec notre amie Alexandra

Faune et flore

C'est pas un descriptif complet de la faune et la flore au Vénézuéla (je sais pas si c'est possible d'ailleurs!), mais bien quelques petites fleurs et insectes qu'on a pu apercevoir sur place. La forêt grouille d'animaux et plantes en tout genre (une des densité les plus élevées au monde !).

Connaissez-vous le nom de cette plante (pousse partout):


A Barinas, un drôle d'insecte sur mon pantalon :


Péninsule de Paria :

Ananas, Péninsule de Paria :
Fève de cacao (pousse directement sur le tronc) :

Oiseau-mouche à Ciudar Bolivar:

Canari à Ciudad Bolivar:
Frailejon dans les Andes (+/-3100m), d'une douceur incroyable :

El Avila (Caracas) :


mardi 24 juin 2008

Cata

Histoire de bien nous ré-oxygèner après les hauteurs andines, Michel nous conduit à Cata, petit village de la côte Caraïbe. Le 24 c'est la San Juan et la veille, il y a une procession depuis la plage jusqu'au village, en passant par la Boca, un lieu sacré accessible par bateau.

Nous partons au petit matin du 22. "Vous parlez toujours du Paradis; connaissez-vous vraiment la Caraïbe?". C'est le CD qui passe dans la voiture de Michel. Après 11h de route, nous découvrons la plage, ce qui nous permet de répondre à la question.
Le sable est chaud, l'eau est claire, les vagues mesurent un mètre, les filles sont en string, les peaux sont bronzées, pas un étranger en vue. Petits bémols, un hôtel défigure le paysage, et la plage n'a pas encore été nettoyée du week-end.


Le lendemain, San Juan déambule sur la plage et sur les vagues. La procession arrive au village après le coucher du soleil. Il est accueilli avec des tambours, des chants, des danses, des feux d'artifice et des bouteilles de guarapita, l'alcool de la fête.


San Juan est représenté par une statuette que des danseurs se relayent en la portant sur la tête. Il est suivi par de longs tambours portés horizontalement et joués sur la peau et sur les flancs, à l'aide de bâtons. Les tambours sont entourés de porteurs de drapeaux multicolores. Beaucoup de villageois ont confectionné le leur qu'ils agitent en dansant. Le cortège va jusqu'à l'église puis San Juan est entreposé dans une salle de prières décorée. La fête continue au son des tambours, dans la rue et dans la salle, mais Antoine va se coucher. Il a de la fièvre et pas celle du samedi soir. Il faut dire qu'on a passé toute la journée à la plage, à taquiner la vague, et qu'on a attrapé de jolis coups de soleil. Les nuages n'ont pas évité l'insolation.








Seb et moi sympatisons avec Jesus, qui nous offre une bouteille de guarapita, et avec sa maman qui nous offre un bol de soupe de poisson. Alexandra nous a rejoins et entre dans la danse. La guarapita (et la cerveza, et le whisky, et le rhum) ne m'a pas permis de me souvenir de la manière dont s'est terminé la soirée. Seb et Michel ayant échoués dans la tâche de nous réveiller à 6h du mat, Michel part sans nous et nous prendrons le taxi et le bus pour Caracas un peu plus tard. C'est vers 11h que Seb insiste à nouveau, non sans difficultés. Antoine a 38,5°, ce qui doit correspondre approximativement au taux d'alcool dans mon sang. Le trajet se passe sans heurt ni connaissance. De retour à Caracas, c'est notre dernière nuit au Venezuela. Nous la passons à l'Ateneo Popular.